Red Feather

7 septembre 2013

Étrange rencontre (premier petit récit)

Classé sous Non classé — redfeather @ 20 h 08 min

Une fillette qui marchait seule avec son petit panier de galettes au beurre dans cette foret recouverte de son manteau d’hiver, grelottant de tous son petit corps. Elle rentrait du village, et, pour ne pas à avoir autant à faire de chemin que d’habitude, elle avait décidée de couper par la grande foret qui la séparait encore de sa petite chaumière toute chaude et confortable. La nuit tombait déjà. C’est qu’elle tombait vite et tôt en cette saison. Les ombres griffues firent peur à la petite qui se hâta sur le chemin creusé des ornières des roues des charrettes lourdes de provisions pour l’hiver.
La nuit était tombée depuis peu, laissant un brouillard glacé s’étendre par grandes chapes. La fillette porta ses mains à sa bouche et souffla à travers des grosses moufles toutes sales et trouées pour réchauffer ses menottes gercées. Alors qu’elle continuait son chemin dans la poix et le noir, deux lumières d’or apparurent dans les broussailles et suivirent son chemin. Se sentant observée, la gamine se retourna et fixa de ses grand yeux curieux les deux petits soleils qui brillaient dans l’obscurité. Le buisson remua pour livrer passage à une bête sauvage d’une grande beauté.

Le grand loup blanc. La terreur de la région. On racontait alors qu’il suffisait de croiser son regard d’or liquide pour mourir instantanément. Seulement, cette fillette n’en savait rien et elle le fixa droit dans les yeux. Le loup resta là, à la regarder lui aussi. Lorsque la petite en eut assez vu, elle repris sa route, soufflant dans ses moufles toutes sales et trouées. Le loup, comme apprivoisé, lui emboîta le pas et ils s’en allèrent par les chemins, l’une trottinant l’autre marchant de son pas tranquille.
Lorsque l’orée de la forêt apparut, la petite se retourna et, gravement, calmement, posa ses menottes toutes gercées sous ses grosses moufles sur la grande tête du grand loup blanc. L’animal recula lentement jusqu’à ce qu’il ne reste de visible pour la fillette que ses yeux d’or. Alors, la gamine pris dans son petit panier une grande tranche de galette au beurre et la lui lança. Dans le noir, les deux soleils bougèrent et une patte apparut à la lumière de la lune pour ramener la galette vers les deux yeux d’or liquides. Ils se baissèrent et se relevèrent. Les deux soleils miniatures clignèrent une fois avant de disparaître dans l’ombre des arbres bruissant du souffle calme de la nuit. La petite ne revit jamais le grand loup blanc et personne n’eut plus jamais affaire à lui. Comment je le sais ? Tout simplement parce que la fillette…
… c’était moi.

Bonjour tout le monde !

Classé sous Non classé — redfeather @ 17 h 54 min

Salut !

Dans ce blog, vous trouverez des récits de mon invention et quelques images !

12

Best Affiliate Programs |
Couteauxdepierre |
Lynda En Ligne |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Andrebibi
| The Best Testosterone Healt...
| club-canin-loon-plage